6 bonnes raisons pour un road trip en Arteon

10 SEPTEMBRE 2020 NOUVELLES

Les voyages à l’étranger s’étant covidement compliqués, le road trip en sol québécois s’est imposé pour plusieurs. Et rien de mieux que la Gaspésie pour vivre la route tels des explorateurs du bitume. C’était donc l’occasion idéale pour notre collègue de tester la sulfureuse Volkswagen Arteon R-Line, cette berline racée qui semble avoir été conçue pour les lacets de la route 132.

  1. Ça niaise pas sous le capot. Moteur TSI de 2,0 L de 268 chevaux, boîte automatique 8 vitesses avec Triptronic et 4MOTION : l’Arteon en a dedans. La puissance vive de ce solide bolide s’avère particulièrement fiable pour dépasser les innombrables trains routiers de bois qui sortent des forêts denses de la péninsule.
  2. Fini, le gossage sur le cellulaire. Grâce à la connexion facile à Android Auto ou Apple CarPlay, la direction à prendre s’affiche sur le superbe écran de 8 pouces. C’est aussi l’occasion de faire exploser le système Dynaudio à 10 haut-parleurs avec les plus grands succès d’ici. Pour les mélomanes curieux, tant Beau Dommage que Fouki et Klô Pelgag ont résonné dans l’habitacle aussi spacieux qu’une tiny house.
  3. Le coffre. L’abyssal coffre. Deux énormes valises, des caisses de vin, une épicerie pour une famille d’ogres et de trop nombreuses boîtes de casse-têtes de 1 000 morceaux ne sont pas venues à bout des 563 litres du coffre arrière. À vrai dire, la famille d’ogres aurait pu emménager dans le coffre en permanence et y vivre confortablement.
  4. L’Arteon a un look d’enfer. La couleur Kurkuma (oui, avec des K) ne laisse personne indifférent. Mais quand on ouvre notre cœur à ce jaune ocre doré unique, une vague de joie déferle en nous. En plus de faire tourner les têtes de Forillon à Matane, l’Arteon est repérable en 0,2 seconde dans un stationnement bondé. Et ses jantes en alliage Rosario de 20 pouces causent régulièrement des décrochages de mâchoire.
  5. Cette bombe de voiture n’a pas de problème de consommation. Un peu snob, elle ne boit que du suprême. Mais jamais d’abus pour cette grande dame : en dix jours de route intense de Montréal à la Baie-des-Chaleurs en passant par Matane et Percé avec moult détours pour explorer les plus beaux villages du coin, on n’a fait que quatre pleins! Oui, nous aussi on se pinçait.
  6. Confort de rois. Avec ses sièges ventilés et chauffants aux réglages infinis, l’option massage côté conducteur, ses zones de climatisation indépendantes, son volant chauffant gainé de cuir doux comme la tête d’un nouveau-né, son cockpit numérique de plus de 10 pouces et l’espace pour les jambes du Géant Beaupré (relire le point 2), tout dans l’Arteon a été pensé pour que les occupants se sentent comme des vedettes en première classe.

Fougueuse, puissante, élégante et audacieuse, l’Arteon a tout pour plaire. Et sa version R-Line en fait une voiture unique, reconnaissable entre toutes, qui plaira à ceux qui ne suivent pas le troupeau. Sauf, évidemment, pour des vacances en Gaspésie.

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