La bouffe qui me fait voyager

Quand je sais qu’au bout de la route je vais déguster un plat de rêve, la fatigue n’existe pas. Je peux rouler des kilomètres et des kilomètres, en chantant en boucle « Hit The Road Jack », sans jamais bailler, ni même rapprocher mes paupières à moins de 3 centimètres. Et je sécrète 4 litres de salive, juste à penser au lunch que je vais savourer au bout du chemin.

Voici mon Top 3 des meilleurs accords Bouffe-Volkswagen :

1. À 336,4 km de mes guédilles à Sainte-Flavie en Golf GTI

Le trio de guédilles homard-crabe-crevettes de la Cantine Sainte-Flavie, c’est mon pèlerinage foodie annuel. Cette année encore, par un beau jour du mois d’août, je me suis levé avec le sourire du gars qui va rouler 672 kilomètres aller-retour juste pour le plaisir de croquer dans pas 1, pas 2, mais bien 3 guédilles débordantes de fruits de mer. Je sais, c’est beaucoup. J’assume.

D’ailleurs, j’ai avisé cette année ma Golf GTI que son moteur 2L E-4, sa transmission FWD automatique à 7 rapports et son couple de [email protected] seraient nécessaires pour me ramener chez Volkswagen Saint-Nicolas sans suer des cylindres ou tousser du pot d’échappement. Moi et ma GTI, on a fait le voyage avec le sourire !

2. 122 kilomètres en Jetta pour rencontrer de Faux Bergers à Baie-Saint-Paul

J’ai découvert la table des Faux Bergers littéralement en me perdant dans la beauté de la campagne de Charlevoix. À force de « Wow ! C’est ben beau par là ! », « J’tourne à gauche, ça a l’air trop beau là-haut » et « Je sais qu’on est dans l’champ. C’est ça l’but. », je me suis retrouvé sur une ferme aux merveilles, entouré d’animaux d’élevage heureux et, dans les narines, d’irrésistibles effluves de grillades. En plus, ma Jetta cadrait parfaitement dans ce décor bucolique avec sa couleur bleue métallisée comme le fleuve et son habitacle qui nous fait tellement apprécier les grands espaces.

La table des Faux Bergers est nichée à même la Maison d’affinage Maurice Dufour, le créateur du délicieux Migneron de Charlevoix (dans mon top 5 des fromages). Ce que j’aime là-bas, c’est qu’on ne sait jamais ce qu’on va manger, mais on sait que ça va être décadent. C’est de la cuisine haut de gamme, avec des grillades variées sur feu de bois, axée sur les légumes et les produits locaux. Dans une ambiance familiale, le menu dégustation surprise 7 services se dévore avec bonheur … comme la route en Jetta!

3. À l’assaut du château en Atlas : à 17,3 km du nirvana gustatif

Quand je roule en Atlas vers le restaurant Ophelia, MON adresse gastronomique à Québec, j’ai l’impression d’être dans un immense carrosse tiré par 235 chevaux. Ça te creuse l’appétit sur un moyen temps, le confort et la puissance d’un tel VUS ! Mais quand on s’offre un repas d’exception, on aime y aller avec un véhicule d’exception.

Au Ophelia, le plus difficile, c’est de choisir. Parce que tout est bon dans ce grand yacht luxueux, où un capitaine dirige les cuisines comme un grand explorateur culinaire. Entre terre et mer, mon cœur chavire toujours dès l’entrée pour les huîtres Rockefeller, le carpaccio de pieuvre, la burrata ou le … AAAAAAAH! C’est trop dur!

Ensuite, que choisir en plat principal entre la pieuvre grillée avec flanc de porc braisé, l’imposant tomahawk de bœuf Angus AAA ou encore la morue rôtie? Choix plus cruel qu’un pirate !

Pour le dessert, c’est déjà réglé : « un dôme aux fraises confites », s’il vous plait!

C’est très grand, un Atlas de Volkswagen. Mais j’peux vous affirmer qu’après un repas comme ça, on desserre un peu la ceinture et on a comme l’impression que les 7 passagers sont tous un peu plus proches qu’à l’aller.

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Je sais, je sais, … les résolutions ne durent généralement que quelques heures, au mieux quelques jours! Toutefois, j’aime me donner des objectifs, ne serait-ce que pour identifier mes bibittes.

L’hiver s’installe sur le Québec et chez Volkswagen Saint-Nicolas on se prépare à l’affronter de toutes les façons. En Volks bien sûr, mais avec une foule de petits détails qui réchauffent les mains, le dos, les fesses, les yeux et l’esprit.

2e chronique : « Le meilleur n’attend pas », ou la bouffe qui mérite de faire de la route. Le top du top selon Nathan Meilleur.